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Lundi 22 avril 2013 1 22 /04 /Avr /2013 16:00

 

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Un article résumant les temps forts du Stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo

 

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Et un autre sur la table ronde consacrée à Aimé Césaire et Douta Seck

(cliquez sur les images pour les lire)

Par Livres et Auteurs du Bassin du Congo - Publié dans : Revue de presse
Jeudi 18 avril 2013 4 18 /04 /Avr /2013 19:17

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Cliquez sur l'image pour lire l'article (p.25 du magazine Diasporas News)

Par Livres et Auteurs du Bassin du Congo - Publié dans : Revue de presse
Vendredi 12 avril 2013 5 12 /04 /Avr /2013 18:11

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Cliquez sur l'image pour accéder à la galerie photo

Par Livres et Auteurs du Bassin du Congo - Publié dans : Evènements Salon
Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 16:19

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Par Livres et Auteurs du Bassin du Congo - Publié dans : Evènements Salon
Mardi 9 avril 2013 2 09 /04 /Avr /2013 15:56

Votre stand a fait la fierté de tous les auteurs africains qu’il a davantage rendu visibles dans ce vaste salon où comme partout ailleurs, notre continent se trouve coincé dans un petit endroit. Vous avez rendu visibles et fiers comme tous les auteurs du reste du monde. C’est à la littérature de tous les auteurs africains que vous faites ainsi honneur, sans aucune discrimination.

 

Bravo et bonne continuation,

 

Ousmane DIARRA (écrivain)

Par Livres et Auteurs du Bassin du Congo - Publié dans : Ils ont dit
Mercredi 3 avril 2013 3 03 /04 /Avr /2013 14:15
La 33ème edition du Salon international du Livre de Paris s’est refermée le 25 mars 2013, et avec elle, la bibliothèque éphémère du Stand des Livres et Auteurs du Bassin du Congo
 
Peu avant 19 heures, le 25 mars 2013, Jean-Claude Gakosso, le ministre congolais de la Culture et des Arts, avec à ses côtés le Directeur de publication des Dépêches de Brazzaville, Jean-Paul Pigasse, a déclaré, fermé; le Stand des Livres et Auteurs du Bassin du Congo, à la 33e édition du Salon international du Livre de Paris...
Par Livres et Auteurs du Bassin du Congo - Publié dans : Revue de presse
Mercredi 3 avril 2013 3 03 /04 /Avr /2013 14:10

SIL030-photo1de2.jpegLundi 25 mars, sur le stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo, Wilfrid Massamba, directeur de l'espace culturel Basango et co-auteur de l'ouvrage Les Artistes Invisibles, Jean-Paul Wabotai, artiste congolais multifacettes et Jean Digne, directeur du Musée du Montparnasse, ont présenté leurs livres d’art au cours d’une discussion sur le thème Art et beaux livres animée par Jean-Luc Aka-Évy

 Les Artistes invisibles de Wilfrid Massamba et Luca Cosentino, préfacé par Alain Mabanckou, est le fruit du travail d’une année. Une année de ballades à travers Brazzaville et Pointe-Noire pour capturer la multitude de panneaux publicitaires peints sur les façades des salons de coiffure et autres commerces de quartier. Ces peintures, que Wilfrid Massamba qualifie de « véritables œuvres de pur art contemporain », font partie du quotidien des Congolais qui bien souvent n’y prêtent pas attention. L’oubli est réparé avec le livre de photographies Les Artistes invisibles qui présente des œuvres de ces talents méconnus.

Jean-Paul Wabotai, originaire de la République démocratique du Congo, est un artiste complet, à la fois chanteur et plasticien. Son bel ouvrage sur le gospel est une anthologie de portraits de ceux qui ont fait cette musique et qui témoignent du rayonnement du gospel en France. Ce genre musical, porteur d’un message d’amour, a pris son envol en France dans les années 1970-1980. Si désormais de grands concerts de gospel remplissent des salles mythiques telles que le Zénith ou Bercy, les prometteurs de cette musique restent inconnus. L’ouvrage de Jean-Paul Wabotai les met en lumière. L’artiste a lancé un plaidoyer pour la réconciliation entre les Noirs et les Blancs autour de la douloureuse histoire de l’esclavage transatlantique et souhaité que la musique gospel, qui « unit les peuples du monde dans l’amour et dans la joie, puisse trouver sa place en Afrique afin de rapprocher les différents peuples du Congo ». Il a rappelé à l’auditoire que la musique gospel puisait ses racines dans la rumba. Jean-Paul Wabotai a également partagé son projet de grand festival de gospel rassemblant à Brazzaville tous les acteurs de cette musique dans le monde.

SIL030-photo2de2.jpegLa table ronde s’est achevée par un beau moment musical avec une interprétation en lingala et en anglais d’un classique du gospel, Amazing Grace, par Jean-Paul Wabotai et Céline Cheynut, une chanteuse originaire de Brazzaville, pionnière de la musique gospel en France.

 

Rose-Marie Bouboutou

Photos : Le gospel est à l’honneur au stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo lors du Salon du livre 2013 à Paris.

Par Livres et Auteurs du Bassin du Congo - Publié dans : Tables rondes
Mercredi 3 avril 2013 3 03 /04 /Avr /2013 14:07

Z--33-.JPGCoup de projecteur sur trois dessinateurs talentueux d’Afrique Centrale. Christophe Cassiau-Haurie, spécialiste et auteur de nombreux ouvrages sur la BD africaine, les a questionnés sur leur parcours, leur vision de la bande dessinée et leurs projets futurs.

 Al’Mata, abréviation de son nom Alain Mata, est arrivé de RDC en 2002 et vit depuis en France. Il a tout d’abord participé à un album collectif publié chez Albin Michel en 2005 et intitulé « BD Africa, les africains dessinent l’Afrique ». En 2008, son album « Le retour au pays d’Alphonse Madiba dit Daudet » est publié mais n’a pas pu être distribué par l’éditeur. Sa réédition en 2010 dans la collection « L’Harmattan BD » dirigée par Christophe Cassiau-Haurie lui aura permis de trouver son public et d’avoir une vraie visibilité. Al’Mata travaille actuellement sur un projet commun avec son compatriote Barly Baruti, également présent sur cette table ronde.

Adjim Danngar vient, lui, du Tchad et a le statut d’exilé politique depuis 2004. Il était dessinateur de presse au Tchad, et c’est à cause de cette activité qu’il a dû quitter son pays et venir s’installer en France. Il a donné des ateliers BD à N’Djamena et a beaucoup travaillé en association autour du dessin de sensibilisation. Il a participé pour le moment à deux albums collectifs publiés également à L’Harmattan BD « Thembi et Jetje » et « Sommets d’Afrique » et travaille actuellement sur le projet d’un album individuel.

Le doyen de cette table ronde était sans conteste Barly Baruti, le dessinateur le plus prolifique d’Afrique. Il a publié pas moins de trente albums dont la fameuse série des « Mandrill » en collaboration avec Frank Giroud chez Glénat. Barly Baruti était à ses débuts un des seuls représentants de la bd africaine, si tant est qu’il existe une seule et unique bd africaine. Mongo Sisé l’avait précédé, en effectuant un stage au studio Hergé et attisant ainsi la curiosité des Européens pour les dessinateurs africains.

Christophe Cassiau-Haurie demande ensuite aux trois intervenants s’ils considèrent qu’il y a eu un effet « Aya de Yopougon » sur la bande dessinée africaine. Est-ce que le succès fulgurant de la série créée par Marguerite Abouet et Clément Oubrerie a eu un impact sur la perception et la visibilité des bandes dessinées africaines ? Barly Baruti est partagé car il estime que nombre d’entre eux travaillent de la même manière depuis cette publication. Il compare ce projet à celui de Mandrill : Barly Baruti a connu le succès quand il a travaillé avec Frank Giroud, un scénariste français, car celui-ci connaissait bien le milieu de la bande dessinée en France et aussi car il savait ce que le public attendait. Tout comme Aya, Mandrill livre une vision de l’Afrique qui correspond à celle attendue par le public. Il conclue en disant « je ne suis pas le Hergé d’Afrique ! » et tend de plus en plus à livrer une Afrique brute, faite par et pour les africains.

Christophe Cassiau-Haurie se demande enfin si la reconnaissance doit forcément passer par l’Europe. En effet, les trois dessinateurs présents vivent tous en Europe, deux en France et un en Belgique. Ils regrettent de ne pouvoir être lus chez eux, mais les difficultés sont nombreuses, notamment politiques. Le dessin est surtout utilisé dans leurs pays respectifs pour glorifier le pouvoir, par exemple « Il était une fois Mobutu » a été la bande dessinée la plus diffusée en RDC. Ils essaient cependant de garder un lien avec leur pays, Al’Mata participe régulièrement à des publications locales, comme dans la revue Kin Label et Barly Baruti a un espace culturel sur place dont le but est le transfert de compétences : il veut rencontrer et former la relève.

 

Pauline Pétesch

Photo : Adjim Danngar, Barly Baruti, Christophe Cassiau-Haurie & Al'Mata

Par Livres et Auteurs du Bassin du Congo - Publié dans : Tables rondes

Présentation

  • : Le stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo conforte sa présence au Salon international du livre de Paris du 22 au 25 mars 2013. Fort du succès de ses participations aux éditions 2010, 2011 et 2012 du Salon du livre, le stand Livres et Auteurs du Bassin du Congo renouvelle sa participation en 2013 sur une surface de 280 mètres carrés.

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